
Le secret d’un sac de moins de 12 kg pour le GR R2 ne réside pas dans le matériel que vous achetez, mais dans la nourriture et l’eau que vous décidez de ne pas porter.
- La maîtrise du « poids dynamique » (consommables) via la logistique de ravitaillement est plus efficace que l’achat d’équipement ultra-léger.
- L’infrastructure réunionnaise (gîtes, épiceries dans les cirques) est votre meilleur atout pour vous alléger drastiquement.
Recommandation : Planifiez vos points de ravitaillement et vos nuits en gîte avant même de finaliser la liste de votre matériel.
L’obsession de tout trekkeur préparant la traversée de La Réunion, c’est le poids du sac. On lit des listes d’équipement interminables, on compare le grammage des doudounes, on hésite sur la taille du réchaud. La peur de manquer pousse à charger, et la balance affiche vite 15, 17, voire 20 kilos. Résultat : des épaules cisaillées, une progression lente et un plaisir de la marche gâché par la souffrance physique. Beaucoup pensent que la solution réside dans l’achat de matériel ultra-léger et hors de prix, une course à l’armement qui allège le sac mais aussi le portefeuille.
Mais si la véritable clé n’était pas dans le matériel, mais dans la stratégie ? Et si, au lieu de se concentrer sur ce qu’il faut emporter, on se focalisait sur ce qu’il est possible de ne pas porter ? Le GR R2, contrairement à d’autres treks en autonomie totale, offre une infrastructure unique avec ses gîtes et ses épiceries, même au cœur des cirques les plus reculés comme Mafate. C’est cette particularité qui change tout. Le minimalisme stratégique sur le GR R2 n’est pas une question d’ascétisme, mais d’intelligence logistique.
Cet article propose une approche contre-intuitive : atteindre les 12 kg non pas en supprimant du confort, mais en exploitant intelligemment l’écosystème du sentier. Nous verrons comment la planification des ravitaillements, une préparation physique ciblée et une bonne compréhension du terrain permettent de s’affranchir du poids superflu. Il s’agit de transformer le « poids mort » de votre équipement en un « poids dynamique », géré au fil de l’eau et de la marche.
Pour vous guider dans cette optimisation, nous allons détailler chaque aspect logistique et stratégique de votre préparation. Ce guide structuré vous donnera les clés pour aborder la « diagonale des fous » en mode randonnée avec efficacité et légèreté.
Sommaire : Votre guide stratégique pour la traversée de La Réunion
- Où acheter des pâtes et du riz dans les îlets reculés pour ne pas tout porter ?
- Quel volume de marche hebdomadaire faut-il viser 3 mois avant le départ du GR R2 ?
- Nord-Sud ou Sud-Nord : quel sens privilégier pour avoir le soleil dans le dos ?
- Combien coûte réellement la traversée si on dort en gîte tous les soirs ?
- Comment gérer les moments de découragement quand il pleut depuis 3 jours sur le sentier ?
- Pourquoi devez-vous absolument remonter vos poubelles de Mafate vers le littoral ?
- Comment régler un Bertel pour qu’il ne cisaille pas les épaules avec une charge lourde ?
- Comment assister au Grand Raid en tant que spectateur sans bloquer les routes ni gêner les coureurs ?
Où acheter des pâtes et du riz dans les îlets reculés pour ne pas tout porter ?
C’est le point central du minimalisme stratégique sur le GR R2. Porter 12 jours de nourriture est une erreur qui vous coûtera plusieurs kilos. La solution est de maîtriser le poids dynamique : ne porter que 2 à 3 jours de vivres et se ravitailler en chemin. Le cirque de Mafate, bien que totalement isolé de la route, dispose d’un réseau d’épiceries dans les principaux îlets. Certes, les prix sont plus élevés, car tout est acheminé par hélicoptère, mais cet investissement financier est un gain direct en confort de portage et en énergie.
L’arbitrage est simple : le surcoût de la nourriture achetée sur place est-il justifié par l’économie de poids ? La réponse est un oui catégorique pour le trekkeur qui vise la performance et le plaisir. Le tableau suivant, basé sur une analyse comparative des prix, illustre bien cet écart.
| Produit | Prix littoral | Prix Mafate | Surcoût |
|---|---|---|---|
| Paquet de pâtes 500g | 1,50€ | 3-4€ | +100-150% |
| Riz 1kg | 2€ | 4-5€ | +100-150% |
| Bière Dodo | 1,50€ | 3€ | +100% |
| Pain frais | 1€ | 2-3€ | +100-200% |
Planifiez vos étapes en fonction de ces points de ravitaillement. Les îlets de La Nouvelle, Marla et Aurère sont des haltes stratégiques. Vous y trouverez l’essentiel : pâtes, riz, conserves, et même du pain frais sur commande. Un conseil crucial : retirez de l’argent liquide avant d’entrer dans les cirques, car les terminaux de carte bancaire sont rares.
- Aurère : Épicerie au gîte Le Fanjan, et la boulangerie Boyer.
- La Nouvelle : Épicerie-bar chez Jimmy, avec une large amplitude horaire.
- Grand Place : Épicerie bien fournie au gîte, avec possibilité de commander du pain.
- Marla : Plusieurs petites épiceries, c’est l’îlet le plus haut et le mieux approvisionné.
- Roche Plate : Épicerie au gîte, avec un approvisionnement hebdomadaire par hélicoptère.
Quel volume de marche hebdomadaire faut-il viser 3 mois avant le départ du GR R2 ?
Ne sous-estimez jamais l’exigence physique du GR R2. Ce n’est pas une simple balade : c’est un enchaînement quasi ininterrompu de montées abruptes et de descentes vertigineuses. Le sentier est souvent composé de marches taillées dans la roche ou la terre, qui mettent les quadriceps et les genoux à rude épreuve. Le GR R2 est considéré comme le GR français le plus difficile après le GR20, avec ses 132 km et près de 10 000m de dénivelé positif. Un sac léger ne suffit pas ; une préparation physique sérieuse est indispensable.
Trois mois avant le départ, votre entraînement doit s’intensifier et devenir spécifique. L’objectif n’est pas seulement de faire du kilomètre, mais d’accumuler du dénivelé positif (D+) et de s’habituer à porter une charge. Intégrez des exercices de renforcement musculaire, notamment pour les quadriceps, afin d’encaisser les milliers de marches en descente.

Votre programme doit être progressif pour éviter les blessures. Habituez également votre corps et votre matériel aux conditions locales : n’hésitez pas à faire des sorties sous la pluie pour tester l’étanchéité de votre équipement et votre mental face à l’humidité tropicale.
- Mois 1 (J-3 mois) : Visez un minimum de deux sorties par semaine avec 500 à 800m de D+. Le focus est sur l’endurance fondamentale.
- Mois 2 (J-2 mois) : Intégrez des week-ends complets de randonnée, avec deux jours de marche consécutifs. Augmentez le dénivelé à 1000-1500m D+ par sortie.
- Mois 3 (J-1 mois) : Réalisez un « week-end choc » avec une nuit en bivouac et le sac chargé à son poids cible (12 kg). C’est le test final pour le matériel et le physique. Votre volume hebdomadaire doit atteindre environ 2000m de D+.
Nord-Sud ou Sud-Nord : quel sens privilégier pour avoir le soleil dans le dos ?
La question du sens de la traversée est un classique. Si l’orientation du soleil peut jouer le matin, le critère principal de décision est en réalité d’ordre logistique et progressif. La grande majorité des randonneurs effectue le GR R2 du Nord (Saint-Denis) vers le Sud (Basse-Vallée), et ce pour de bonnes raisons. Le départ du Nord est plus pratique car proche de l’aéroport Roland-Garros, simplifiant l’arrivée et le début du trek. Ce sens offre également une difficulté croissante, avec un échauffement dans les forêts des hauts de Saint-Denis avant d’attaquer les cirques, et le spectaculaire Piton de la Fournaise en guise de bouquet final.
Effectuer la traversée du Sud vers le Nord est plus complexe logistiquement. Le départ de Basse-Vallée nécessite un long transfert depuis l’aéroport. De plus, cette option vous plonge directement dans l’une des parties les plus exigeantes, le volcan, dès le début. Cependant, certains y voient l’avantage d’une acclimatation à l’altitude plus progressive et un final avec vue sur l’océan depuis les sommets du Nord.
| Critère | Nord → Sud | Sud → Nord |
|---|---|---|
| Logistique départ | ✓ Facile (proche aéroport) | ✗ Compliqué (transfert long) |
| Progression difficulté | ✓ Croissante | ✗ Le plus dur au début |
| Acclimatation altitude | ✗ Montée rapide | ✓ Plus progressive |
| Final paysager | ✓ Volcan spectaculaire | ✓ Vue océan depuis sommets |
| Météo matinale | ≈ Équivalent | ≈ Équivalent |
Pour un premier GR R2, le sens Nord-Sud est donc fortement recommandé. Il est plus cohérent en termes de progression et bien plus simple à organiser. L’arrivée à Basse-Vallée, bien que plus isolée, se gère facilement avec une anticipation des transports en commun (bus « car jaune ») ou la réservation d’un taxi.
Combien coûte réellement la traversée si on dort en gîte tous les soirs ?
Le budget de la traversée est directement lié à votre stratégie de poids. Opter pour une nuit en gîte chaque soir est l’option « confort », mais c’est surtout un choix stratégique majeur pour l’allègement : cela vous dispense de porter une tente, un matelas et un sac de couchage lourd, soit une économie de 2 à 3 kilos. Ce choix a un coût, mais il doit être vu comme un investissement dans votre performance et votre récupération. Selon les tarifs 2024 des gîtes de montagne, une nuit en dortoir avec dîner et petit-déjeuner revient en moyenne à 55€ par personne.
En se basant sur une traversée de 12 jours, un budget « tout gîte » se situera entre 600€ et 700€ par personne, uniquement pour l’hébergement et les repas du soir. Ce budget n’inclut pas les pique-niques du midi (compter 10-15€ si achetés en gîte), ni les extras comme la célèbre bière Dodo à l’arrivée de l’étape. Une option mixte, alternant gîtes dans les zones les plus engagées (Mafate, Volcan) et bivouac dans les zones autorisées (plaines), peut être un excellent compromis pour maîtriser le budget sans s’alourdir sur tout le parcours.
| Poste de dépense | Éco (autonomie) | Confort (gîtes) | Confort+ (hôtels Cilaos) |
|---|---|---|---|
| Hébergement/nuit | 5-10€ (bivouac) | 16-22€ (dortoir) | 40-70€ (chambre) |
| Dîner | 5€ (popote) | 21-25€ | 25-35€ |
| Petit-déjeuner | 3€ | 7-8€ | 10-12€ |
| Total jour | 15-20€ | 45-55€ | 75-120€ |
| Total 12 jours | 180-240€ | 540-660€ | 900-1440€ |
Pour optimiser ce poste de dépense, la règle d’or est l’anticipation. Réservez vos gîtes via la centrale de réservation de l’Île de La Réunion Tourisme (IRT) au moins 4 à 6 mois à l’avance, surtout si vous partez en haute saison (octobre-novembre). Confirmez également vos repas 48h avant, directement auprès du gérant.
Comment gérer les moments de découragement quand il pleut depuis 3 jours sur le sentier ?
La traversée de la Réunion est une épreuve physique, mais aussi et surtout mentale. Le climat tropical peut être impitoyable. Des jours de pluie continue, du brouillard épais qui bouche la vue, des sentiers transformés en torrents de boue… Le découragement est une étape quasi-obligatoire du GR R2. L’humidité s’infiltre partout, les affaires peinent à sécher, et le moral peut vite chuter. Accepter cette réalité fait partie de la préparation.
Certains matins, il faut se faire violence pour s’extirper de la couette et se jeter sur le sentier. À chaque nouvelle montée on se maudit de s’être lancé dans l’aventure avant de se raviser, soufflé par le panorama.
La clé est de fractionner l’effort mental. Ne pensez pas aux 12 jours restants, mais uniquement à l’objectif de la journée : le prochain gîte, le cari créole chaud qui vous y attend. L’arrivée à l’étape devient un puissant moteur psychologique. C’est aussi là que l’allègement du sac joue un rôle crucial : un corps moins fatigué est un esprit plus résilient.

Une stratégie efficace est celle du « jour joker ». Prévoyez dans votre itinéraire une journée de pause dans un point de civilisation comme Cilaos ou Hell-Bourg. Cela vous permettra de faire sécher complètement vos affaires dans une chambre d’hôtel, de vous reposer, de bien manger et de recharger les batteries mentales avant d’attaquer la suite. Savoir que cette pause arrive peut vous aider à tenir durant les jours difficiles.
Pourquoi devez-vous absolument remonter vos poubelles de Mafate vers le littoral ?
Entrer dans Mafate, c’est pénétrer dans un sanctuaire. Ce cirque, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un écosystème fragile et unique, accessible uniquement à pied ou par les airs. Chaque déchet que vous y laissez représente une pollution visuelle et environnementale, mais aussi un fardeau logistique et financier pour la collectivité. Comme le rappellent les acteurs locaux, l’évacuation des déchets par hélicoptère représente un coût environnemental et financier considérable. Remonter ses propres déchets n’est pas une option, c’est un devoir, une marque de respect élémentaire pour la nature et pour les Mafatais qui y vivent à l’année.
La gestion des déchets doit donc faire partie intégrante de votre stratégie « sac léger ». Paradoxalement, bien gérer ses déchets permet de ne pas s’alourdir. L’objectif est le « zéro déchet » ou, plus précisément, le « minimum de déchet ». Cela commence bien avant le départ, en choisissant des aliments avec peu d’emballage et en reconditionnant tout dans des contenants réutilisables. Oubliez les suremballages en carton et en plastique rigide.
Votre plan d’action pour une traversée zéro déchet
- Préparation en amont : Avant même de faire votre sac, retirez tous les suremballages de votre nourriture. Transvasez pâtes, riz, et semoule dans des sachets de congélation réutilisables, plus légers et compacts.
- Technique de la bouteille-poubelle : Utilisez une bouteille en plastique vide de 1,5L comme poubelle rigide. Compressez-y au fur et à mesure tous vos déchets non-organiques (emballages de barres, sachets…). Cela contient les odeurs et optimise le volume.
- Achats malins : Si vous achetez en vrac, privilégiez les contenants légers et réutilisables plutôt que les sacs jetables.
- Gestion des organiques : Ne jetez jamais de peaux de fruits ou de restes alimentaires dans la nature. Renseignez-vous : certains gîtes sont équipés de composteurs et acceptent les déchets organiques des randonneurs.
- Transport dédié : Prévoyez un petit sac étanche (« dry bag ») spécifiquement pour stocker vos déchets et les isoler du reste de vos affaires jusqu’à la prochaine poubelle sur le littoral.
Considérez le transport de vos déchets non pas comme une corvée, mais comme un geste militant, la trace positive de votre passage sur ce territoire d’exception.
Comment régler un Bertel pour qu’il ne cisaille pas les épaules avec une charge lourde ?
Pour le trekkeur qui cherche l’authenticité et une ventilation dorsale inégalée sous le climat tropical, le Bertel est une alternative fascinante au sac à dos moderne. Ce panier traditionnel, tressé en feuilles de vacoa, est un objet du patrimoine réunionnais. Cependant, son système de portage rustique, souvent fait de lanières de chambre à air, peut vite devenir un instrument de torture s’il est mal ajusté. La clé n’est pas dans le rembourrage, mais dans la répartition de la charge.
Contrairement à un sac à dos qui repose sur une ceinture lombaire structurée, le confort du Bertel dépend entièrement de la technique de nouage, le « marmaj ». L’objectif est de faire basculer le poids des épaules vers les hanches en utilisant un système de sangles croisées. Les objets les plus lourds doivent être placés au fond et contre le dos pour stabiliser le centre de gravité. Un bon réglage permet de porter une charge étonnamment lourde avec un confort relatif, tout en bénéficiant d’une aération parfaite du dos, un avantage considérable dans l’humidité ambiante.
Voici les étapes pour un ajustement optimal :
- Système en X : Croisez les lanières dans le dos pour former un X. Ce croisement est essentiel pour stabiliser le Bertel et l’empêcher de ballotter.
- Passage sous les aisselles : Faites passer les lanières sous vos aisselles (et non sur les épaules directement au début).
- Nouage à la taille : Ramenez les lanières vers l’avant et nouez-les fermement au niveau de votre taille, comme une ceinture. C’est ce serrage qui va transférer la charge sur vos hanches.
- Positionnement : Le Bertel doit être positionné assez haut sur le dos, avec le fond reposant sur vos lombaires.
- Rembourrage « péi » : Pour un confort supplémentaire, vous pouvez glisser une serviette éponge ou une polaire pliée au niveau des points de contact sur les épaules et le dos.
À retenir
- La logistique de ravitaillement dans les îlets est plus déterminante que le poids de votre matériel pour rester sous les 12 kg.
- Une préparation physique axée sur le dénivelé (viser 2000m D+ par semaine le dernier mois) est non négociable pour encaisser les 10 000m de la traversée.
- Le respect absolu de l’île, notamment en remontant l’intégralité de ses déchets depuis Mafate, fait partie intégrante de l’expérience du GR R2.
Comment assister au Grand Raid en tant que spectateur sans bloquer les routes ni gêner les coureurs ?
Planifier sa traversée du GR R2, c’est aussi composer avec le calendrier local, et notamment avec son événement le plus emblématique : le Grand Raid. Cette course de trail de renommée mondiale, qui a lieu mi-octobre, emprunte une grande partie du GR R2. Tenter la traversée à cette période précise sans préparation est une mauvaise idée : les sentiers sont encombrés, les gîtes sont complets des mois à l’avance, et la ferveur populaire, bien que magnifique, peut compliquer votre propre logistique.
Pour le randonneur, il existe deux stratégies intelligentes face à cet événement : l’évitement ou l’intégration. La plus simple est de planifier votre trek en dehors de la semaine du Grand Raid. La semaine suivante est souvent idéale : les sentiers ont été nettoyés et le balisage de la course est encore frais. Si vous souhaitez au contraire profiter de l’ambiance unique de la « Diagonale des Fous », vous pouvez vous positionner en tant que spectateur stratégique. Choisissez des points de vue accessibles sans voiture, comme le Maïdo ou Grand Bénare, pour encourager les coureurs sans gêner l’organisation ni les assistances.
| Événement | Période | Impact GR R2 | Stratégie randonneur |
|---|---|---|---|
| Diagonale des Fous | Mi-octobre | Gîtes complets, sentiers encombrés | Éviter ou planifier 1 semaine après |
| Trail de Bourbon | Octobre | Impact modéré | Possible avec réservations anticipées |
| Mascareignes | Novembre | Impact faible | Période intéressante post-course |
| Semaine post-Grand Raid | Fin octobre | Optimal | Sentiers nettoyés, balisage refait |
Si votre planning vous impose de marcher pendant la course, la règle d’or est la réservation 6 à 8 mois à l’avance. Une alternative maligne consiste à profiter des ravitaillements de course pour compléter vos provisions, mais toujours avec la plus grande discrétion et en demandant la permission. Le GR R2 est un écosystème où cohabitent marcheurs, coureurs et locaux ; s’y intégrer avec respect est la clé d’une expérience réussie.
Avec cette stratégie complète en tête, de la préparation physique à la logistique fine, vous détenez les clés pour transformer cette traversée exigeante en une aventure mémorable et légère. Il est temps de passer à l’action. Commencez dès maintenant à esquisser votre plan de route et de ravitaillement pour faire de votre GR R2 une réussite.